Van Damme

Van Damme
J'adore les cacahuètes.
Tu bois une bière et tu en as marre du goût.
Alors tu manges des cacahuètes.
Les cacahuètes c'est doux et salé, fort et tendre, comme une femme.
Manger des cacahuètes, it's a really strong feeling.
Et après tu as de nouveau envie de boire de la bière.
Les cacahuètes c'est le mouvement perpétuel à la portée de l'homme.

J.C Van Damme

# Posté le vendredi 31 mars 2006 13:35

Modifié le samedi 07 juillet 2007 04:49

La quête-Brel-

La quête-Brel-
ver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part

Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile

Telle est ma quête,
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon cœur serait tranquille
E
t les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux

Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile.

La quête
Jacques Brel
Autre interprète : Jean-Sébastien Lavoie (2004)

# Posté le vendredi 31 mars 2006 13:04

Modifié le samedi 07 juillet 2007 04:49

KOAN ZEN

Quel est le bruit d'une seule main qui applaudit ?
Quel était votre visage avant la naissance de vos parents ?
Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as.
Pour savoir si l'eau d'un bol est chaude ou froide, il faut y mettre le doigt...
Il ne sert à rien de discuter.

La lumière existe dans l'obscurité, ne voyez pas avec une vision obscure.
L'homme regarde la fleur, la fleur sourit.
L'homme regarde le miroir, le miroir regarde l'homme.

"C'est un grand luxe que de pouvoir cultiver son propre jardin. Vous êtes proche de la terre. Vous utilisez les éléments fondamentaux - l'eau, la lumière, la terre, l'air et les plantes - pour votre travail, votre subsistance et votre plaisir. Semant, taillant, sarclant, éclaircissant, arrachant, vous nourrissez votre jardin des semailles jusqu'aux plantes arrivées à maturité. Année après année, vous pouvez voir la ronde des cycles, du bourgeonnement à la récolte, jusqu'aux nouvelles semailles. Vous mangez ce que vous avez cultivé pour vivre. Cela ne vous inquiète pas ni n'inquiète les plantes. Un jour, vous retournerez à cette terre, et vous deviendrez nourriture pour les plantes. C'est le chemin de toute vie, et il est agréable du début à la fin."
(
Deng Ming-Dao)

"
Les mains nous apprennent à ne pas être égoïstes.
La bouche nous apprend à remercier avec le mot et le chant.
L
e nez nous apprend à connaître notre environnement.
L
es yeux nous apprennent à montrer compassion et sincérité.
Les oreilles nous apprennent à garder notre équilibre."
(
Deng Ming-Dao)

E
tre né homme sur cette terre est une charge sacrée.
N
ous avons une responsabilité sacrée du fait de ce présent exceptionnel qui nous a été fait, bien au-dessus du beau cadeau qu'est la vie des plantes, des forêts, des oiseaux et de tous les êtres qui vivent sur terre.
N
ous nous devons de prendre soin d'eux.
Audrey Shenandoah
(Indien Onondaga)

"C
elui qui ouvre son coeur entre dans le cœur de la nature.
La beauté éternelle des montagnes, des eaux, des fleurs et de la lune appartient à celui qui les englobe dans son coeur."
(H
ong Yingming)

"D
e lui-même, le son ne porte ni colère, ni tristesse, ni joie, ni bonheur.
C
es sentiments n'appartiennent qu celui qui écoute
i
ls n'existent pas si nous écoutons le son comme partie ingrante de la nature.
C
olère, tristesse, joie ou bonheur sont créés par l'homme et sont donc artificiels."
(
Tchouang Tseu)

"La loi de la nature est une loi de changements
el
le exclut tout état permanent de mtre ou de sujet.
F
aire partie de la nature signifie se fier au vide."
(Tchouang Tseu)

LE MERITE D'UN HOMME RESIDE DANS SA CONNAISSANCE ET DANS SES ACTES ET NON POINT DANS LA COULEUR DE SA PEAU OU DE SA RELIGION"
(Khalil Gibran)


"TON PROCHAIN EST TON AUTRE TOI-MÊME, HABITANT DERRIERE UN NOM.
PAR LA COMPREHENSION TOUTES LES MURAILLES S'ECROULERONT"
(Khalil Gibran)


Toute chose est comme elle est.
Elle n'a de nom que le nom que nous lui donnons.
C'est nous qui la nommons, lui donnons une valeur.
Nous disons " cette chose est bonne " ou " elle est mauvaise ", mais en soi, la chose est simplement comme elle est.
Elle n'est pas absolue ; elle est seulement comme elle est.
Les gens sont seulement comme ils sont.

Ajahn Sumedho




KOAN ZEN

# Posté le vendredi 31 mars 2006 12:27

Modifié le samedi 07 juillet 2007 04:49

bbb

bbb
Pour la rosée qui tremble au calice des fleurs
De n'être pas aimée et ressemble à ton coeur
Je t'aime
Pour le noir de la pluie au clavecin de l'étang
Jouant page de lune et ressemble à ton chant
Je t'aime
Pour l'aube qui balance sur le fil d'horizon
Lumineuse et fragile et ressemble à ton front
Je t'aime
À l'aurore légère qu'un oiseau fait frémir
En la battant de l'aile et ressembles à ton rire
Je t'aime
Pour le jour qui se lève et dentelles de bois
Au point de la lumière et ressemble à ta joie
Je t'aime
Pour le jour qui revient d'une nuit sans amour
Et ressemble déjà, ressemble à ton retour
Je t'aime
Pour la porte qui s'ouvre pour le cri qui jaillit
Ensemble de deux coeurs et ressemble à ce cri
Je t'aime ...
Je t'aime ...
Je t'aime ...

Jacques BREL
Paroles et Musique: F. Bauber/J. Brel-1959

# Posté le vendredi 31 mars 2006 12:08

Modifié le samedi 07 juillet 2007 04:50

PROLOGUE

PROLOGUE
PROLOGUE

Un jour le Diable vint sur terre, un jour le Diable vint sur terre
po
ur surveiller ses intérêts, il a tout vu le Diable, il a tout entendu
et
après avoir tout vu, après avoir tout entendu, il est retourné chez
lui
, là-bas.
Et là-bas on avait fait un grand banquet, à la fin du banquet, il s'est
l
e le Diable, il a prononcé un discours et en substance il a dit ceci,
i
l a dit :


Il y a toujours un peu partout
D
es feux illuminant la terre ça va
L
es hommes s'amusent comme des fous
Aux dangereux jeux de la guerre ça va
Les trains raillent avec fracas
Parce que des gars pleins d'idéal
Me
ttent des bombes sur les voies
Ç
a fait des morts originales
Ç
a fait des morts sans confession
D
es confessions sans mission ça va

Rien ne se vend mais tout s'achète
L'
honneur et même la sainteça va
Les États se muent en cachette
E
n anonymes sociés ça va
Les grands s'arrachent les dollars
V
enus du pays des enfants
L'Europe répète l'Avare
Dans un décor de mil neuf cent
Ça fait des morts d'inanition
Et l'inanition des nations ça va

Les hommes ils en ont tant vu
Que leurs yeux sont devenus gris ça va
Et l'on ne chante même plus
Dan
s toutes les rues de Paris ça va
On
traite les braves de fous
Et
les poètes de nigauds
Mais dans les journaux de partout
T
ous les salauds ont leur photo
Ça
fait mal aux honnêtes gens
Et
rire les malhonnêtes gens.
Ç
a va ... ça va ... ça va ... ça va.

Jacques Brel
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# Posté le vendredi 31 mars 2006 11:14

Modifié le samedi 07 juillet 2007 04:49